Helene Herniou

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  4. Merci pour cet article Hélène !
    Je ne reviens pas point par point, juste rapidement :

    Ne pas mettre en avant “Centre Pompidou” sur la première page est une volonté. Comme le dit le Président, nous voulons un centre de ressource, pas un outil marketing pour une marque (oh, oui, je sais, les musées se vendent… est-ce notre défaut que de vouloir proposer une expérience du contenu ? ;o)

    La communication sur le projet est peut-être un peu dure à comprendre parfois, je le concède. Mais je pense quand même que ce projet est pionnier : certes les données ne sont pas ouvertes, mais nous sommes en mesure de le faire bientôt. Certes, certains problèmes ergonomiques persistent, certes l’aspect communautaire n’est pas évident. Mais il fallait bien d’abord négocier les droits de publication sur notre site et donner accès aux contenus avant de mettre en place les éléments suivants. Aurait-on préféré que le Centre Pompidou décrète du haut de sa tour les fonctions que les gueux voulaient utiliser ? Ce n’est pas du tout notre esprit. Nous co-construisons depuis les beta tests, jusqu’aux dispositifs mis en place actuellement et destinés à évaluer nos pratiques. Tout n’est pas forcément en place à l’ouverture mais l’institution nous impose une réalité : celle d’une lenteur (toute relative, puisqu’en moins de 3 ans de développement, nous avons quand même interfacé de nombreuses bases de données, créer une ontologie, écrit un code libre que nous n’avons pas eu le temps de documenter, etc). Des choses ont été faites, des choses sont en cours, des choses seront faites. Et parmi les choses qui seront faites, nous inclurons celles qui nous sont remontées ici et ailleurs à l’occasion du lancement.

    Toutes les critiques ne sont pas faciles à recevoir, surtout quand les équipes sont accusées alors qu’il s’agit d’une incompréhension. Mais je remercie sincèrement tous sont qui ont pris le temps d’étudier la proposition que nous avons faites, car ces remarques, commentaires, quelles que soient leurs formes, créent des débats en interne, nous donnent du grain à moudre dans notre travail, renforcent ou infirment des choses que nous voulions mettre en place.

    Merci donc à toi Hélène, et aux autres aussi.

    • Non, merci à toi Gonzague de prendre le temps de répondre et de donner ton point de vue/celui de l’institution et donc ses explications ! Comme d’habitude, ton propos est clair et fait avancer le débat. Car en effet, peut-être aurait-il été intéressant de préparer la sortie du CPV par plusieurs débats (tu parlais de laisser aux utilisateurs le choix des besoins dans un but d’accessibilité mais aussi de pédagogie).
      Ce qui me semblait clair dès les présentations lors de l’inauguration, c’est que le CPV est clairement un “work in progress” ce qui colle parfaitement à la philosophie d’internet du reste. C’est également pour ceci que j’ai décidé plus pertinent de commenter le présent plutôt qu’un futur supputé.
      Je voudrais juste revenir ce sur quoi tu attires l’attention en début de ton commentaire : la quasi absence de la mention “Centre Pompidou”. Même si le CPV est un centre de ressources, c’est celui du Centre Pompidou. C’est également le seul site sur lequel l’internaute qui cherche des informations pratiques sur l’institution se retrouve (en dehors des sites qui reproduisent les informations). Il me semble donc nécessaire que, sans nécessairement suivre le modèle du “site classique” du musée, le CPV doit tout de même satisfaire à certaines exigences de lisibilité afin que l’internaute n’ait pas l’impression qu’il va perdre son temps (mettre trop de temps à trouver l’information donc pas très envie d’en “perdre” plus à naviguer d’information en document).
      Dernière chose et tu me connais assez pour le savoir mais je préfère le répéter, mes commentaires les plus virulents touchent non des personnes mais des processus, des manières de concevoir. Non seulement je ne connais que trop peu tes collègues mais en plus ça n’y ajoute aucune information qui me semble pertinente pour mon propos. La critique est évidemment plus facile que l’action mais elle est nécessaire, notamment pour des questions d’évolutions -tu en parlais. C’est donc dans l’objectif d’essayer d’apporter ma pierre à l’édifice qu’il faut entendre mon article plutôt qu’une attaque frontale, du haut de la haute tour (pour reprendre ton image que j’aime bien).
      Encore une fois, le Centre Pompidou est une institution très riche de par son histoire, sa philosophie, ses collections et ses savoirs-faire. Le CPV est une nouvelle étape qui j’espère sera l’objet de nombreux autres articles !

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